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Dilili à Paris
note moyenne
3,9
168 notes dont 35 critiques
34% (12 critiques)
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14% (5 critiques)
9% (3 critiques)
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Votre avis sur Dilili à Paris ?

35 critiques spectateurs

gerard d.

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4,5Excellent
Publiée le 11/10/2018

superbe aventure dans le paris de la belle époque ou toutes les célébrités ont une petit rôle. le dessin magnifique, l'animation savoureuse. il faut sauver des petites filles séquestrées par d'affreux bonhommes . le racisme, la maltraitante féminine, la secte et la vie parisienne et ses flonflons , un joyeux mélange qui ravira petits et grands , on en redemande, c'est charmant, désuet, magnifique.

dominique P.

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4,0Très bien
Publiée le 10/10/2018

J'ai vu ce film en avant première le dimanche 07 octobre. Ce dessin animé de M. Ocelot est de toute beauté. C'est une oeuvre délicate et très sensible. Cela se passe fin des années 1800, tout début des années 1900, à la Belle Epoque à Paris. Cette petite Dilili est vraiment formidable, très intelligente, courageuse, gentille. Aussi, l'histoire est plutôt dramatique puisque des fillettes sont enlevées et puisque ce qui va être découvert est vraiment terrifiant. C'est un dessin animé vraiment remarquable.

Olivia B.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/10/2018

J'ai eu la chance voir ce film en avant première et de partager cela avec ma fille de 10 ans. Non seulement ce film est un régal pour les yeux et pour les oreilles mais en plus l'histoire est intéressante et nous fait découvrir la belle époque et toutes ces richesses et surtout nous délivre un message fort : les femmes et les filles doivent être respectées. Que l'on ait 5 ans ou 99 ans ce film est touchant et chacun y trouvera son bonheur. Merci Mr Ocelot pour ce message que vous semez dans la tête de nos petites têtes blondes, à l'enfance rien de se perd. Je n'ai qu'une chose à ajouter : FONCEZ vous en resterez bouche bée.

Cinéphiles 44

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4,5Excellent
Publiée le 08/10/2018

Avec les « Kirikou », « Princes et Princesses » ou encore « Azur et Asmar », tout le monde connaît Michel Ocelot. Ce dernier a toujours su émerveiller petits et grands aux travers de contes magnifiquement animés. Changement de cadre, Ocelot nous transporte dans la Belle Epoque de Paris sur fond d’enquête policière où une petite fille kanake et un jeune homme en triporteur s’inquiètent de la disparition de plusieurs petites filles. Paris est si belle au naturel pourquoi la récréer au crayon ? Michel Ocelot a longuement photographié les rues de Paris, effacé toute trace de monde actuel et y a ensuite apposé ses personnages d’antan. Le résultat est sidérant de beauté. Le graphisme, l’histoire et les personnages sont captivants. Comme si ce n’était pas suffisant, « Dilili à Paris » fait également ressusciter les grandes figures de 1900. C’est ainsi que Marie Curie, Emma Calvé, Pasteur, Gustave Eiffeil, Picasso, Rodin, Marcel Proust et même le Prince de Galles vont s’offrir en aide à l’enquête. « Dilili à Paris » est une œuvre unique pour tous les amoureux de l’animation et de notre belle capitale. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com

cathydim

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/10/2018

Des personnages et des décors époustouflants! Une démarche artistique qui allie culture française, art et histoire à une intrigue très bien ficelée. Malgré la présence d’un très jeune public dans la salle comblée du cinéma, pas un mouvement, pas un enfant distrait une seule seconde. Merci Michel Ocelot pour ce moment enchanteur! Et bravo pour ce chef d’œuvre! Une maman fan

Fabien D

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3,0Pas mal
Publiée le 14/10/2018

Le dernier film de Michel Ocelot est absolument sublime sur le plan visuel. Les images de Paris sur lesquelles sont collées les silhouettes des personnages confèrent au film un charme désuet indéniable. Le Paris de la Belle Époque remarquablement reconstitué participent à la réussite néanmoins partielle d'un long métrage qui souffre d'une structure itérative un peu trop appuyée. Les multiples personnages connus qui apparaissent tout au long du film n'empêchent pas un certain didactisme. De plus le dénouement de l'enquête inquiétant voire malsain risque de choquer aussi bien les jeunes enfants que leurs parents. Cette fin marquante, brutale et dérangeante vaut le détour car elle tranche avec les productions animées trop conventionnelles. Reste à savoir à qui le film s'adresse réellement...

tom K.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/10/2018

Film magnifique et grandiose défendant les femmes contre le radicalisme religieux des ténèbres. Le rempart? La culture, l'humanisme des Lumières et des esprits éclairés. Un grand film d'animation d'un très grand réalisateur, un grand nom.

Anges Amis A.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 11/10/2018

Après avoir vu la bande annonce, la similitude des voix et intonations avec Azur et Asmar était confondante ... Au point que j'ai vérifié si les interprètes vocaux étaient différents ? Et oui ! Surprise ! Dans les deux films ce ne sont pas les mêmes personnes qui prêtent leurs voix pourtant étonnantes de similitude... Cela ayant comme effet gênant d'avoir le cerveau qui renvoie sans arrêt aux personnages d'Azur et Asmar. C'est donc un peu sur la réserve que j'ai été voir le film. Au bout d'un moment, le "problème" sonore est passé au second plan, escamoté par la beauté du graphisme, les heureuses rencontres de Dilili avec des personnes ayant magnifiquement marqué cette époque. Et aussi par l'histoire elle-même qui est loin d'être vaine ou un simple prétexte à faire revivre Paris, ses lieux et les personnes célèbres de la Belle Epoque. C'est une histoire qui fait plein de liens subtiles avec notre époque et qui donne à réfléchir. Ce film porte l'espoir que l'humanité peut lutter contre toutes les formes d'emprise, par l'indépendance d'esprit qui permet de garder de la lucidité, et également grâce aux qualités de coeur. Outre le graphisme éblouissant dans ses moindres détails (comme dans les autres films de Michel OCELOT), la beauté de la musique, des voix qui chantent, parachève à merveille ce travail de "joaillerie" (l'étalage des bijoux visible dans la bande annonce est déjà subjuguant, parmi d'autres merveilles, dont les boiseries, les tentures, les vêtements, chaque lieu de Paris visité) le moindre détail est un vrai travail d'orfèvre que ce soit dans la magnificence ou le délabrement, tout est magnifiquement rendu. Un grand enchantement et des pistes de réflexion de surcroît : c'est vraiment un film d'animation à voir, revoir et recommander. Chapeau !

Anne M.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 10/10/2018

Paris, à la Belle Epoque. Dilili, petite métisse canaque a quitté la Nouvelle Calédonie clandestinement. Son institutrice, qui n’était autre que Louise Michel, lui a appris le Français qu’elle parle avec distinction et élégance. Recueillie par une comtesse, elle participe à des spectacles d’indigènes pour touristes. C’est alors qu’elle rencontre Orel, un jeune et beau livreur à triporteur qui connaît le Tout Paris. Avec lui, elle arpente la capitale, à la recherche de petites filles mystérieusement disparues, enlevées par une secte obscure, les Mâles- Maîtres. Pendant leur enquête la fillette et son ami rencontrent artistes et scientifiques qui ont élu domicile dans la capitale ( Toulouse-Lautrec, Louis Pasteur, Marie Curie, Sarah Bernhardt, Eric Satie, Picasso, Renoir, Marcel Proust ..). Ils découvrent plusieurs lieux célèbres, comme le Moulin Rouge. Michel Ocelot a photographié Paris sur une durée de 4 ans et a retenu les images qui évoquent le Paris de la Belle Epoque. L’animation s’inscrit dans ce décor photographique minutieusement sélectionné. Quel magnifique travail d’orfèvre ! Michel Ocelot, avec finesse, aborde des sujets à vocation polémique et les intègre dans un conte pour enfants, avec ses ressorts et ses péripéties. Il parle de racisme et de sa relativité selon le point de vue pour une petite fille métisse, à travers les propos innocents et malicieux de la petite héroïne. Il évoque le lourd sujet de l’oppression des femmes. S’il y a des allusions assez évidentes aux dérives obscurantistes d’une certaine religion, des détails rocambolesques viennent pimenter le scénario. Ses idées passent bien. Elles gardent une part d’humour et beaucoup d’imagination, dans un récit aux allures d’une aventure de Jules Verne. Comment la légèreté et les lumières d’une civilisation s’opposent à une gangrène obscurantiste et triomphent. Comment mêler la vérité historique (sauf pour le préfet de police) et le conte. Un double pari délicat pour un film à destination des plus jeunes, et au final magnifiquement réussi ! Mon blog : larroseurarrose.com

poet75

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4,5Excellent
Publiée le 11/10/2018

Après avoir entraîné petits et grands du côté de l’Afrique de Kirikou puis du côté de l’Orient d’Azur et Asmar, c’est à Paris que Michel Ocelot fait évoluer sa nouvelle petite héroïne du nom de Dilili. Quoi ! À Paris ! Quelle déception ! Fini le dépaysement… Pas du tout, car il ne s’agit pas du Paris d’aujourd’hui mais de celui de la Belle Époque ! Dans ce cas, quel enchantement ! Quel bonheur que de se promener dans un Paris qui méritait bien son surnom de Ville-lumière. Paris qui attirait les savants, les chercheurs, les inventeurs, les artistes lyriques, les compositeurs, les peintres, les écrivains, etc. Quelle ville attrayante ! Bon, cela est vrai, sans nul doute, mais ne nous emballons pas, semble nous dire Michel Ocelot dès le début du film. Car si la petite métisse kanake Dilili est à Paris, c’est parce qu’on l’y a fait venir de force pour l’exposer, avec quelques-uns de ses compatriotes, aux yeux des badauds. Mais le plus terrible ne se trouve pas dans ces sortes de « zoos humains » que l’on constituait à l’époque des colonies car, comme l’affirme lui-même Michel Ocelot dans une interview, au moins « les gens » s’intéressaient « à d’autres vies que la leur ». Le plus terrible, ce sont les préjugés et les racismes. La petite Dilili ne se sent nulle part tout à fait chez elle, sa peau de métisse semble trop claire aux autres kanaks et trop foncée aux Parisiens dont certains se croient obligés de l’aborder en lui parlant « petit nègre » ! Grande est leur surprise, à ceux-là, lorsqu’ils se rendent compte que la petite fille possède à la perfection la langue de Molière et la parle mieux qu’eux ! C’est que Dilili a été à bonne école ! Son institutrice ne fut rien moins que Louise Michel en personne au temps où elle dut vivre en déportation en Nouvelle-Calédonie. Louise Michel que la petite Dilili retrouve à présent à Paris pour son plus grand bonheur ! Car Michel Ocelot prend le parti de nous faire visiter le Paris de ce début du XXème siècle en compagnie de Dilili et d’Orel, un garçon, livreur de profession, qui s’est pris d’amitié pour elle. Filant à toute allure sur le triporteur de ce dernier, les deux amis multiplient les rencontres les plus inouïes. Certes, leur chemin de découverte démarre avec un Ernest Renan renfrogné, incapable de les renseigner sur le Paris de son époque, mais il se poursuit avec les rencontres fabuleuses des plus grands savants et artistes de ces années. La Ville-lumière en regorge, de ces grands noms : Louis Pasteur, Gustave Eiffel, Alberto Santos-Dumont, Toulouse-Lautrec, Claude Monet, Auguste Renoir, Edgar Degas, Pablo Picasso, Auguste Rodin, Claude Debussy, Erik Satie (jouant une de ses « Gnossiennes »), Marcel Proust, etc. Impossible de tous les citer. Ils sont tous là et c’est un des bonheurs de ce film que de les y repérer. En les énumérant, j’ai laissé à dessein de côté les noms des femmes, non pas pour les ignorer, au contraire, mais pour souligner leur rôle dans ce film. Car Michel Ocelot ne se contente pas d’aligner des vignettes ni de nous faire feuilleter le somptueux album des célébrités de la Belle Époque. Ce ne serait déjà pas mal, mais il fait bien davantage, il raconte une histoire en nous faisant entrevoir la face cachée de la Ville-lumière, celle des bas-fonds, celle des égouts, celle qui se complaît dans ses ténèbres. Pour ce faire, il puise dans un héritage qui semble droit venu des romans-feuilletons ou des romans populaires tels qu’en écrivaient, par exemple, un Eugène Sue, un Paul Féval ou un Ponson du Terrail. Et il le fait avec autant de talent que ces derniers, car, bien sûr, les genres littéraires que privilégiaient ces écrivains n’ont pas moins de grandeur que les autres. Le Paris de la Belle Époque, Michel Ocelot l’imagine assombri par les machinations sordides d’une société secrète dont les membres se font appeler les « mâles-maîtres », société qui s’est jurée d’anéantir toute émancipation des femmes et qui, pour ce faire, s’emploie à enlever des petites filles afin de les asservir. Avec cette histoire, le cinéaste oriente son film non seulement du côté des romans populaires mais aussi du côté d’un cinéma clairement engagé en faveur de la cause des femmes. Et ce sont ces dernières, justement, qui ont le beau rôle pour accompagner Dilili et Orel dans la résolution de leur enquête et dans la mise en échec des « mâles-maîtres » esclavagistes. Des femmes émancipées, précisément, du genre de Louise Michel dont j’ai déjà parlé, mais aussi de Colette, de Camille Claudel, de Sarah Bernhardt, de Marie Curie et d’Emma Calvé, une des grandes cantatrices de cette époque, celle qui s’engage la plus résolument aux côtés de Dilili et Orel. Face à de telles femmes les kidnappeurs de petites filles n’ont aucune chance d’avoir le dernier mot ! Bien sûr, en racontant une histoire qui se déroule au temps de la Belle Époque, Michel Ocelot nous parle tout autant d’aujourd’hui. La cause de l’émancipation féminine que le cinéaste défend doit encore mener bien des combats. Les petites filles que les « mâles-maîtres » revêtent d’un habit noir et obligent à marcher à quatre pattes nous renvoient à des images très contemporaines. Certes notre regard se tourne aujourd’hui du côté du sort réservé aux femmes chez les islamistes radicaux, mais le film de Michel Ocelot nous rappelle aussi que notre histoire d’occidentaux est loin d’être exemplaire. Nous aussi, nous avons à changer nos regards et à convertir nos manières d’être, ce film d’un homme indigné par ce que l’on fait encore trop souvent subir aux femmes nous y invite à bon escient. 9/10

tempslibre

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4,5Excellent
Publiée le 07/10/2018

j' ai 8ans j'ai beaucoup aimé. Mais je trouvais que le film faisait un peu peur et était triste.Mais à la fin je trouvais ça très beau . J'ai 9 ans, j'ai bien aimé on voyait de beaux monuments de Paris , de peintres, de chanteuses et de danseuses . C'était triste et ça faisait un tout petit peu peur !!

Gilles L.

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4,5Excellent
Publiée le 28/06/2018

Une nouvelle merveille de Michel Ocelot....Cette fois dans le Paris du début du XXeme siècle... Avec des images animées sur des photos de rues parisiennes... Un régal !

Hervé L

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3,0Pas mal
Publiée le 13/10/2018

Un conte fantastique qui nous amène dans un monde magique et drôle mais une histoire simpliste on diras pour les enfants

M. T. Befan

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4,0Très bien
Publiée le 11/10/2018

D'abord, débarrassons-nous des points négatifs : les intonations des dialogues faisaient vraiment "enfants qui récitent leur poésie devant la classe" (ce qu'on arrive à comprendre pour Dilili mais un peu moins pour les autres); on passe un peu trop de temps sur les grandes figures de l'époque Spoiler: (quelles étaient les chances que Dilili et Orel rencontrent entre autres Toulouse-Lautrec, Marcel Proust, Marie Curie, Debussy et le Prince Edward en moins de deux jours ?); Ocelot se concentre un peu trop sur les images et pas assez sur l'histoire (le sort des méchants est résumé en un monologue d'un personnage pendant le générique) et l'image de synthèse est à certains moments très maladroite. En dehors de ces quelques détails : l'imagerie est absolument magnifique avec un Paris finement reconstitué, la musique est superbe, l'animation très bonne et l'histoire prenante bien que peu développée. Dilili est un personnage très appréciable malgré une certaine tendance à vouloir absolument être une petite fille parfaite. Le thèmeSpoiler: de l'oppression des femmes que le film présente pourrait en rebuter certains, mais l'histoire l'exploite de manière très correcte, sans en faire trop ni pas assez Spoiler: (et rappelle que toutes les luttes anti-discriminations ont besoin autant de personnes actives que d'alliés pour réussir à changer les choses). En somme, un très chouette film. Perfectible certes, mais néanmoins bon et à montrer à tout le monde. A croire que le cinéma français n'est bon qu'en animation ^^

chris6724

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1,0Très mauvais
Publiée le 18/10/2018

Une histoire qui ne sert que de prétexte à une visite guidée et très scolaire du joli Paris. Tout le procédé narratif est artificiel et sans âme. Des thèmes graves y sont abordés de façon simpliste, ennuyeuse et effrayante pour les enfants ( mon fils a détesté) Bref une succession de cartes postales animées et un ensemble qui rate toutes ces cibles Navrant

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